Publié le 25/10/2009 à 01:20 par reptiblog
Bonjours , pour pouvoir discuter et poser des questions avec moi en ligne (msn)je vous donne ci-dessous l'adresse msn du blog:
Reptiblog@live.fr
Bonne visites
Publié le 15/10/2009 à 16:23 par reptiblog
Description
Les espèces qui composent cette famille sont en fait plus ou moins adaptées à la vie aquatique.
Leur corps et leur queue sont aplatis, de façon à pouvoir nager avec aisance, à la façon des anguilles.
Le genre Laticauda, qui comprend le serpent de mer annelé Laticauda colubrina est partiellement terrestre, stationnant régulièrement à terre, sur les plages où les femelles viennent aussi pondre (mais l'accouplement a lieu dans l'eau). Le genre Pelamis, qui inclut le serpent marin noir et jaune ou pélamide (Pelamis platurus) est beaucoup plus adapté à la vie marine, avec un mode de reproduction ovovivipare, la femelle mettant au monde ses petits en mer. Si l'ovoviviparité n'est pas rare chez les serpents, elle est exceptionnelle chez les reptiles marins (l'on peut noter qu'elle est inconnue chez les tortues de mer par exemple). L'adaptation au milieu marin est donc très poussée chez ce genre.
Toutes les espèces ont un venin très puissant, mais certaines sont peu agressives, au moins dans certaines situations (c'est le cas des espèces du genre Laticauda lorsqu'elles se trouvent à terre).
Classification
Pour ITIS cette famille n'existe pas et est complètement intégrée dans Elapidae.
Pour www.tigr.org/reptiles cette famille n'existe pas, mais elle correspond à la sous-famille Hydrophiinae qui contient tous ces genres
Liste des genres
Selon ADW:
Hydrophiidae
genre Acalyptophis
genre Aipysurus
genre Astrotia
genre Disteira
genre Emydocephalus
genre Enhydrina
genre Ephalophis (non reconnu par NCBI)
genre Hydrelaps
genre Hydrophis
genre Kerilia (non reconnu par NCBI)
genre Kolpophis (non reconnu par NCBI)
genre Lapemis
genre Laticauda (placé par NCBI sous Elapidae→Laticaudinae)
genre Parahydrophis
genre Pelamis
genre Thalassophina (non reconnu par NCBI)
genre Thalassophis (non reconnu par NCBI)
Selon NCBI:
Hydrophiidae
genre Acalyptophis
genre Aipysurus
genre Astrotia
genre Disteira
genre Emydocephalus
genre Enhydrina
genre Hemiaspis (placé par ADW sous Elapidae)
genre Hydrelaps
genre Hydrophis
genre Lapemis
genre Microcephalophis (non reconnu par ADW)
genre Neelaps (non reconnu par ADW et www.tigr.org/reptiles)
genre Parahydrophis
genre Pelamis
genre Rhinoplocephalus (placé par ADW sous Elapidae)
genre Vermicella (placé par ADW sous Elapidae)
Selon www.tigr.org/reptiles:
Elapidae
Hydrophiinae
genre Acalyptophis
genre Acanthophis (non reconnu par ADW, placé par NCBI sous Elapidae→Acanthophiinae)
genre Aipysurus
genre Aspidomorphus (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Notechinae)
genre Astrotia
genre Austrelaps (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Acanthophiinae)
genre Cacophis (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Demansia (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Notechinae)
genre Denisonia (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Disteira
genre Drysdalia (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Notechinae)
genre Echiopsis (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Elapognathus (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Emydocephalus
genre Enhydrina
genre Ephalophis (non reconnu par NCBI)
genre Furina (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Hemiaspis (placé par ADW sous Elapidae)
genre Hoplocephalus (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Notechinae)
genre Hydrelaps
genre Hydrophis
genre Kerilia (non reconnu par NCBI)
genre Kolpophis (non reconnu par NCBI)
genre Lapemis
genre Loveridgelaps (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Micropechis (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Notechinae)
genre Notechis (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Acanthophiinae)
genre Ogmodon (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Oxyuranus (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Acanthophiinae)
genre Parahydrophis
genre Parapistocalamus (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Pelamis
genre Praescutata (non reconnu par ADW et NCBI)
genre Pseudechis (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Acanthophiinae)
genre Pseudonaja (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Acanthophiinae)
genre Rhinoplocephalus (placé par ADW sous Elapidae)
genre Salomonelaps (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Simoselaps (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Suta (placé par ADW sous Elapidae, non reconnu par NCBI)
genre Thalassophis (non reconnu par NCBI)
genre Toxicocalamus (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Notechinae)
genre Tropidechis (placé par ADW sous Elapidae, placé par NCBI sous Elapidae→Notechinae)
genre Vermicella (placé par ADW sous Elapidae)
Publié le 03/10/2009 à 00:06 par reptiblog
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Publié le 02/10/2009 à 02:02 par reptiblog
Venimosité ( J'insiste beaucoup sur ce point!)
Alors que la plupart des membres de la famille des Colubridae qui sont considérés comme venimeux sont pratiquement inoffensifs pour les humains, car ils ont de petites glandes à venin, relativement peu de venin, ou leur venin est inefficace chez l'homme, les boomslangs sont une exception notable disposant d'un venin très puissant qu'ils inoculent par l'intermédiaire de grands crocs situés à l'arrière de la mâchoire. Le venin des boomslangs est essentiellement une hémotoxine. Il inhibe le processus de coagulation du sang et la victime meurt à la suite de saignements internes et externes. D'autres signes et symptômes sont les suivants: maux de tête, nausées, somnolence et troubles mentaux. Parce que le venin est lent à agir, les symptômes peuvent ne se manifester que plusieurs heures après la morsure. Cela donne le temps de se procurer le sérum mais cela peut conduire les victimes à sous-estimer la gravité de la morsure. La victime peut aussi se sentir mieux quelques heures après et immédiatement avant le décès va perdre du sang par tous les orifices de son corps.
Un boomslang adulte a 4 à 8 mg de venin. Cinq milligrammes suffisent à tuer un homme.
En 1957, l'herpétologiste bien connu Karl Schmidt est décédé après avoir été mordu par un boomslang. D.S. Chapman affirme que, entre 1919 et 1962 il y a eu huit graves morsures par des boomslangs, dont deux ont été mortelles. La société South African Vaccine Producers([1]) (l'ancien Institut sud-africain de recherche médicale) fabrique un sérum monovalent contre les morsures de boomslangs.
Les boomslangs sont des serpents timides qui ne mordent généralement que lorsque les gens tentent de les manipuler, de les capturer ou de les tuer.
Reproduction
Les boomslangs sont ovipares. Les oeufs ont une assez longue période d'incubation. Les petits sont gris-bleu. Ils atteignent leur coloration adulte après plusieurs années
Comportement et alimentation
Les boomslangs sont des serpents diurnes, principalement arboricoles et sont ovipares. Ils mesurent de 1,2 à 1,8 mètres de long à l'âge adulte et sont de couleur très variable. Leur régime alimentaire comprend des caméléons et autres lézards arboricoles, des grenouilles et occasionnellement de petits mammifères, des oiseaux et des oeufs qu'il avale entier. Pendant les périodes froides, ils hibernent pour des périodes courtes, souvent enroulés à l'intérieur de nids fermés d'oiseaux comme ceux des tisserins.
PS: Merci pour toutes vos nombreuses visites n'hésitez pas a me joindre a l'adresse du blog: reptiblog@live.fr
Publié le 02/10/2009 à 01:56 par reptiblog
Origines
Les caméléons sont issus des lézards, dont les plus anciens fossiles connus datent d'il y a environ soixante-cinq millions d'années.
Certains auteurs supposent que le genre Mimeosaurus (Gilmore, 1928) est l'ancêtre direct des caméléons actuels (Romer, 1966). Les fossiles anciens incontestables de caméléons sont assez rares. Le plus vieux date d'il y a vingt-six millions d'années et a été découvert en Europe centrale, et correspond à l'espèce Chamaeleo caroliquarti.
L'île de Madagascar est souvent considérée comme le berceau des caméléons, de par le fait que c'est là que se trouvent la majorité des espèces existantes ainsi que la plus forte variété de formes.
Mais cette idée est actuellement contestée. De nombreux auteurs considèrent que les caméléons viendraient d'Afrique orientale, se basant sur le fait qu'on y trouve de nombreuses formes différentes et de par la présence de fossiles (Hillenius, 1959). Pour appuyer cette thèse des recherches génétiques (Matthey, 1957 ; Matthey & Van Brink, 1960) ont montré que les caméléons présentaient deux types de chromosomes, l'un « continental » et l'autre « insulaire ». Les caméléons de Madagascar et des îles voisines possèdent les deux types, les autres n'ayant que ceux de type continental. Ceci semble indiquer une divesification plus tardive pour les espèces malgaches.
Les caméléons ont autrefois eu une aire de répartition bien plus étendue qu'aujourd'hui. On les rencontrait en Afrique mais aussi en Chine (Anquingosaurus brevicephalis Hou, 1976) et en Europe Centrale (Chamaeleo bavaricus Scheich, , 1983 et C. caroliquari Moddy & Rocek, 1980). Ils reculèrent vers le sud au quaternaire, durant la baisse des températures dans l'hémisphère nord, et on ne les rencontre plus qu'au sud de l'Espagne, au Portugal et en Grèce (Chamaeleo chamaeleon) pour la partie européenne.
L'Arabie fut peuplée par trois séries de migrations successives, correspondant à des espèces ou sous-espèces distinctes (Chamaeleo arabicus, C. calyptratus et C. chamaeleon orientalis) (Arnold, 1980, Hillenius & Gasperetti, 1984, Necas, 1995).
À l'heure actuelle certaines espèces ont été introduites par l'homme, à la suite de libération d'animaux dans la nature. C'est en particulier le cas de Hawaï (Chamaeleo jacksonii originaire du Kenya), et de quelques colonies en Californie, en Alabama et en Australie. C'est également le cas de Furcifer pardalis introduit à la Réunion où il s'est très bien acclimaté (et où il bénéficie du statut d'espèce protégée).
Crêtes et cornes
Les caméléons sont souvent dotés de casques, crêtes et cornes. Ce sont des téguments que l'on retrouve plus ou moins développés chez toutes les espèces.
Certaines espèces comme Chamaeleo jacksonii ou C. johnstoni présentent de grandes cornes (jusqu'à 3 cm) sur le rostre. D'autres espèces ont une ou deux cornes, plus ou moins longues. Certaines espèces n'en ont pas du tout.
D'autres (Chamaeleo calyptratus par exemple) présentent une crête rigide très proéminente sur le crâne.
D'autres encore ont une crête plus ou moins développée qui court sur le dos ou le ventre, parfois jusque sur la queue.
Quasiment toutes les espèces présentent quoi qu'il en soit une structure épaisse sur le dessus du crâne, un peu comme un casque.
Dimorphisme sexuel
Les mâles et femelles sont souvent très différents. Les mâles sont en général plus grands et gros bien qu'il existe quelques exceptions. De plus les crêtes, casques ou cornes sont en général moins développés, voire complètement absents chez les femelles.
La robe est généralement très différente. Les mâles ont la plupart du temps des couleurs plus vives et contrastées.
Vision
Les yeux des caméléons sont proéminents, et dotés de mouvements indépendants. Ceci permet à ces animaux de surveiller de tous cotés à la fois l'approche de prédateurs. Lorsqu'ils repèrent une proie les yeux convergent dessus pour obtenir une meilleure précision.
Quasiment dépourvus de batonnets, les caméléons ont une très mauvaise vue nocturne.
Langue
Pour chasser les insectes les caméléons utilisent leur langue protractile. Celle-ci est "rangée" dans la bouche sur l'os hyoïde, et est composée entre autres de muscles propulseurs et rétracteurs. L'animal projette avec une grande précision sa langue - dont l'extrémité est couverte d'un mucus gluant - sur ses proies, puis ramène le tout dans sa bouche.
Selon les espèces la langue peut atteindre la longueur du corps de l'animal, et être projetée à plus de 20km/h.
Couleurs
Les caméléons sont également connus pour leurs couleurs variées et surtout leur capacité à en changer rapidement. Cette capacité est due à la présence de chromatophores, cellules de peau dotées de pigments colorés. Il en existe de quatre types : noir, bleu, rouge et jaune.
Ces différents pigments sont activés grâce à des hormones. Contrairement à une croyance répandue, il ne s'agit pas d'homochromie : les caméléons ne changent pas de couleur en fonction du décor où ils se trouvent. Il ne s'agit pas d'un mécanisme de camouflage mais d'un mécanisme instinctif de communication. Les caméléons indiquent ainsi leur état à leurs congénères : stress, parade nuptiale, gestation, maladie, température, soumission...
Quoi qu'il en soit les robes des caméléons permettent de les identifier : chacun a un milieu favori. Les caméléons nains, plutôt terrestres, ont en général une robe plutôt marron, alors que les espèces arboricoles arborent souvent du vert, du jaune ou du bleu.
Publié le 13/09/2009 à 17:47 par reptiblog
Publié le 13/09/2009 à 17:47 par reptiblog
Publié le 13/09/2009 à 17:47 par reptiblog
Publié le 13/09/2009 à 17:46 par reptiblog
Publié le 13/09/2009 à 17:46 par reptiblog